Ce qui ressemblait à un premier rendez-vous idéal s’est transformé en mauvaise surprise le lendemain matin. Éric, présenté à Kelly par une amie commune, avait insisté pour payer l’addition d’un dîner dans un restaurant italien — avant d’envoyer une facture détaillée réclamant le remboursement de toutes ses attentions.
En bref
- —Éric paie le dîner et offre roses et porte-clés à Kelly
- —Le lendemain, il lui envoie une facture avec menace de recouvrement
- —Kelly bloque son numéro après une contre-facture de l’entourage
Un premier rendez-vous soigné : roses, porte-clés gravé et dîner italien
C’est Mia, la meilleure amie de Kelly, qui a joué les entremetteuses. Elle avait présenté Éric comme étant «super sympa». Kelly était sceptique, mais la photo d’Éric l’a convaincue d’accepter un dîner dans un restaurant italien avec vue.

À son arrivée, Kelly a été immédiatement surprise. Éric était soigné, souriant, et lui a tendu un bouquet de roses ainsi qu’un cadeau : un porte-clés en argent gravé de la lettre K. Tout au long de la soirée, il a multiplié les petites attentions — ouvrir la porte, tirer la chaise — et semblait sincèrement intéressé.
À la fin du dîner, Kelly a voulu régler sa part. Éric a refusé et a insisté : «Un homme paie au premier rendez-vous», a-t-il déclaré, comme si cela allait de soi. Kelly a accepté, ne souhaitant pas paraître impolie.
Le lendemain matin, une facture à la place du message attendu
Le matin suivant, Kelly s’est réveillée en pensant trouver un message affectueux d’Éric. À la place, elle a reçu un message accompagné d’une pièce jointe : une facture.

Elle a d’abord cru à une blague. En ouvrant le document, elle a compris qu’Éric avait facturé l’intégralité de ses attentions galantes de la soirée : le dîner, le bouquet, le porte-clés. La facture précisait que le paiement était attendu «dans les plus brefs délais», sous peine de recourir à un service de recouvrement.
Kelly était choquée. Ce qui avait été une soirée agréable se transformait en cauchemar. Selon le récit, Éric n’avait visiblement envisagé cette soirée que comme une transaction, un simple échange de services.
La galanterie comme piège
L’histoire de Kelly et Éric circule comme un exemple extrême d’une pratique parfois appelée «date fraud» : insister pour payer lors d’un rendez-vous, puis réclamer un remboursement après coup. Si le phénomène reste marginal, il alimente des débats sur les codes des premiers rendez-vous et la question du partage de l’addition.


