
Après la condamnation de première instance, Le Monde décrivait la candidature Bardella comme un sujet tabou au RN: nécessaire en cas d’empêchement, mais dangereux à afficher tant que Marine Le Pen restait le plan principal. L’arrêt d’appel reporte ce choix, sans l’effacer, car le pourvoi et le bracelet maintiennent l’incertitude.
L’autre bataille porte sur l’image. 20 Minutes résume l’enjeu par deux mots, « dimension morale » et « probité », au moment où le RN défend une candidate condamnée en appel. L’avocat du Parlement européen, Patrick Maisonneuve, cité par The Times, a replacé le débat sur la possibilité politique de briguer l’Élysée après une condamnation pour fonds publics.
Les prochaines échéances sont désormais le dépôt du pourvoi, puis le calendrier d’examen par la Cour de cassation. Le parquet général pourrait aussi préciser s’il forme un recours, The Guardian rapportant qu’une décision était attendue la semaine suivante. Côté politique, la campagne devra trancher trois questions: les règles exactes du bracelet si la condamnation devient définitive, la place de Jordan Bardella dans l’offre RN et l’effet de cette condamnation sur les électeurs avant les 18 avril et 2 mai 2027.
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