Les critiques saluent unanimement le courage d’aborder un sujet aussi douloureux. Un internaute confie que le « combat des parents des victimes prend aux tripes », transformant le visionnage en expérience cathartique. D’autres soulignent la justesse du récit, cette capacité à documenter sans spectaculariser, à émouvoir sans manipuler. Le format court de 5 épisodes amplifie l’impact : impossible de détourner le regard, la série se regarde d’une traite comme un coup de poing.
Le regain d’intérêt en janvier 2026 s’explique par une douloureuse actualité. Les spectateurs établissent spontanément le parallèle avec l’incendie du Constellation à Crans-Montana : « Ce n’est pas de la fiction mais bel et bien la dure réalité ». Cette résonance transforme Tous les jours la même nuit en miroir tragique, rappelant que ces drames ne relèvent pas du passé mais d’une vulnérabilité toujours présente.
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