
Dans sa prise de parole, le festival affirme : « Nous croyons et soutenons notre bénévole ». L’organisation précise que le témoignage de la jeune femme avait été pris « très au sérieux » à l’époque, avec une proposition d’accompagnement psychologique et un encouragement à porter plainte.
Interrogé par 20 Minutes Suisse, Bastien Bento, responsable du service de presse du Paléo, a expliqué que l’organisation avait été informée d’un comportement jugé « inadmissible » la semaine suivant le festival. Selon ses déclarations, une procédure judiciaire a ensuite été engagée et s’est conclue en 2022 par un accord entre les parties, comprenant une clause de confidentialité.
Le festival dit ne pas vouloir qualifier juridiquement les faits, mais tire une conséquence pratique nette : « nous n’inviterons plus Patrick Bruel au Paléo ». Il justifie cette décision par la protection de sa collaboratrice et par la sécurité de sa communauté.
Le reportage de Sept à Huit relance les accusations
La séquence médiatique qui précède la prise de position du Paléo est la diffusion, sur TF1, d’un reportage de Sept à Huit consacré aux femmes accusant Patrick Bruel de violences sexuelles. Plusieurs d’entre elles y témoignent, certaines à visage découvert.
Articles suggérés
Canicule : pourquoi le lundi travaillé n’est pas remboursé
En France, la canicule de juin 2026 a ravivé la colère autour de la journée de solidarité, ce jour de travail non rémunéré créé…

