
« Il peut donner des concerts, mais personne n’est obligé d’aller les voir », a-t-elle déclaré. Elle a ensuite ajouté qu’elle n’irait pas elle-même assister à un concert du chanteur : « Moi, je n’irais pas. De toute façon, je n’y serais pas allée même à l’époque, parce que je ne l’aime pas. Il ne m’aime pas non plus. »
Relancée sur l’idée d’aller plus loin et de pousser à l’annulation des concerts, Marine Le Pen a refusé cette logique au nom de l’État de droit. Selon elle, empêcher un artiste de travailler avant une décision judiciaire définitive reviendrait à franchir une ligne dangereuse.
Des accusations de violences sexuelles au centre de l’affaire
Patrick Bruel fait face depuis plusieurs semaines à des accusations de violences sexuelles. Ces accusations ont entraîné une forte exposition médiatique et ravivé les débats autour de la parole des femmes dans le milieu culturel.

Parmi les éléments rapportés par la presse figure la plainte déposée par Flavie Flament pour des faits qu’elle dit avoir subis en 1991, lorsqu’elle avait 16 ans. Le chanteur conteste les accusations portées contre lui.
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