Patrick Bruel conteste les faits. Par la voix de ses avocats, il a nié avoir drogué Flavie Flament ou l’avoir contrainte à un rapport sexuel. À ce stade, les accusations relèvent de procédures judiciaires en cours et aucune condamnation définitive n’est mentionnée dans les sources consultées.
La tournée estivale sous pression
La polémique se concentre désormais aussi sur les concerts prévus. D’après Télé Star, plusieurs pétitions ont été mises en ligne pour demander l’annulation de la tournée estivale de Patrick Bruel et sa déprogrammation de certains festivals.

Dans le même temps, des organisateurs maintiennent leurs dates. Interrogé par RTL, Daniel Devoux, producteur du festival L’été au château à Salon-de-Provence, a déclaré qu’il n’y avait « pas de déprogrammation du tout à l’ordre du jour ». Il a mis en avant la présomption d’innocence pour justifier ce maintien.
Le Monde rapporte aussi que plusieurs élus ont appelé le chanteur à suspendre ses concerts. Le débat ne porte donc plus seulement sur l’artiste et les plaignantes, mais aussi sur la responsabilité des salles, festivals, collectivités et organisateurs face à une affaire judiciaire encore ouverte.
Présomption d’innocence et sanction sociale
Face à Apolline de Malherbe, Marine Le Pen a refusé l’idée de pousser plus loin les pressions pour obtenir l’annulation des concerts. Selon elle, une telle logique reviendrait à « rompre avec l’état de droit ».

L’ancienne avocate a rappelé le principe suivant : tant qu’une personne n’est pas définitivement condamnée, elle reste présumée innocente. Elle a toutefois reconnu que chacun pouvait avoir sa « conscience personnelle » ou son « intime conviction » sur les faits.
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