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2 juin 2026

Paul de Saint-Sernin vise Patrick Bruel dans Quotidien

Invité de Quotidien lundi 1er juin 2026, Paul de Saint-Sernin a présenté Dans la sauce, le nouveau programme humoristique de Netflix attendu le 3 juin. Au fil de l’entretien, l’humoriste a lancé une pique à Patrick Bruel en expliquant le principe du roast, un exercice fondé sur la moquerie consentie.

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En bref

  • Dans la sauce arrive le 3 juin.
  • Paul de Saint-Sernin était dans Quotidien.
  • Patrick Bruel est visé par une pique.

### Une promotion remarquée sur le plateau de Quotidien

Paul de Saint-Sernin s’est rendu sur le plateau de Quotidien, sur TMC, le lundi 1er juin 2026. Il n’était pas seul : Sarah Lélé, Pablo Mira, Az et Adel Fugazi l’accompagnaient pour présenter Dans la sauce, nouvelle émission de Netflix.

Invités anonymes sur un plateau de télévision
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le programme, attendu sur la plateforme le mercredi 3 juin, repose sur le principe du roast. Cette forme d’humour consiste à se moquer ouvertement d’un invité, mais dans un cadre annoncé et accepté par la personne visée.

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Sur le plateau de Yann Barthès, Paul de Saint-Sernin a résumé l’état d’esprit des participants. Selon lui, les invités pensent être prêts, avant de mesurer progressivement l’intensité des vannes. Il a expliqué qu’ils finissaient tout de même par rire, même si certains pouvaient parfois « rire jaune ».

La séquence a donc servi à présenter le ton du programme : une émission de plateau où l’humour frontal est assumé, mais où le consentement des invités est présenté comme une condition centrale.

3 juin
C’est la date annoncée pour la mise en ligne de Dans la sauce sur Netflix.

### La vanne sur Patrick Bruel, point fort de la séquence

C’est en parlant précisément du consentement que Paul de Saint-Sernin a glissé sa pique. « Il y a vraiment une histoire de consentement », a-t-il expliqué, avant d’ajouter que c’était « la raison pour laquelle Patrick Bruel n’est pas venu ».

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Chaise vide et micro sur un plateau d’humour
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La formule a immédiatement fait rire le plateau de Quotidien. Elle s’inscrit dans le registre habituel de Paul de Saint-Sernin, connu pour ses interventions courtes, directes et volontiers mordantes.

Télé Star précise que cette blague figure aussi dans un extrait de Dans la sauce diffusé dans l’émission. On y entend l’humoriste expliquer le principe du roast : « C’est quoi un roast ? C’est quand on défonce une personne mais qu’elle est d’accord. Du coup, Patrick Bruel n’est pas venu ».

La répétition de la vanne montre qu’elle ne relève pas seulement d’une improvisation en plateau. Elle participe de la manière dont le programme veut installer son identité : un humour qui joue sur l’actualité, la gêne et la limite.

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### Un humour volontairement risqué au cœur du programme

Dans la sauce reprend les codes du roast à l’américaine. Netflix présente le format comme une émission d’humour dans laquelle des personnalités sont confrontées à des punchlines, des moqueries et des attaques verbales assumées.

Scène de roast avec groupes anonymes face à face
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le programme met notamment en scène un face-à-face entre deux générations de champions du monde français, celles de 1998 et de 2018. D’après les éléments de présentation du show, plusieurs humoristes entourent Paul de Saint-Sernin pour animer cette joute comique.

Le choix du roast n’est pas neutre. Ce format repose sur un équilibre fragile : il faut que la vanne soit assez incisive pour provoquer une réaction, mais assez cadrée pour ne pas devenir une attaque hors contexte.

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C’est pourquoi la notion d’accord préalable revient dans la présentation faite dans Quotidien. Dans ce type d’émission, le consentement de l’invité n’est pas un détail pratique : c’est ce qui permet au spectacle de fonctionner sans basculer dans une humiliation imposée.

Pour comprendre

Le roast est un format humoristique popularisé aux États-Unis, fondé sur des attaques verbales assumées envers une personnalité invitée. Sa transposition en France repose sur un cadre clair : l’invité doit savoir qu’il sera visé et accepter le principe du jeu.

### Une référence à une affaire judiciaire sensible

La pique visant Patrick Bruel renvoie à une actualité judiciaire sensible. Le chanteur est visé par plusieurs plaintes et enquêtes liées à des accusations de violences sexuelles présumées, qu’il conteste.

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Dossiers de justice examinés dans une rédaction
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans ce contexte, la prudence s’impose. Patrick Bruel bénéficie de la présomption d’innocence, principe fondamental de la justice, et aucune formulation ne doit présenter les accusations comme des faits établis.

Télé Star rappelle que l’artiste a été contraint de se retirer de certaines apparitions publiques, notamment avec l’annulation de sa tournée d’été et son absence annoncée à la prochaine édition du concert des Enfoirés. Ces conséquences médiatiques et professionnelles s’ajoutent à une procédure judiciaire toujours sensible.

La séquence de Quotidien illustre ainsi une difficulté récurrente pour les émissions humoristiques : traiter une affaire récente sans effacer la gravité des accusations, ni oublier les garanties dues à toute personne mise en cause.

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La séquence de Quotidien a offert un aperçu précis de ce que Netflix veut installer avec Dans la sauce : un humour de plateau plus frontal, construit autour du consentement et de la répartie. La pique de Paul de Saint-Sernin à Patrick Bruel a marqué les esprits, mais elle renvoie aussi à une affaire judiciaire qui impose de rappeler constamment la présomption d’innocence.

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