Le mystère entourant l’identité du père enflamme rapidement la presse. Ce n’est qu’en 2012 que la politicienne assigne en justice Dominique Desseigne, ex-président du groupe Barrière, pour qu’il reconnaisse leur fille. Une bataille judiciaire qui révèle une autre Rachida Dati, celle qui ne recule devant rien quand il s’agit de protéger sa descendance.
Puis viennent les sérieux problèmes de santé de Zohra, épisode que la politicienne évoque avec pudeur. Face à la maladie de son enfant, la ministre de la Culture envisage même de se retirer de la vie publique. Un choix qui en dit long sur ses priorités : l’ambition politique, aussi dévorante soit-elle, s’efface devant le rôle de mère. Cette dimension personnelle éclaire d’un jour nouveau l’accrochage avec Audrey Crespo-Mara : Rachida Dati ne défendait pas seulement un prénom, mais une fille fragile exposée aux commentaires d’un polémiste sans filtre.
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