
Les officiers sous contrat doivent avoir effectué 20 ans de contrat, tandis que les militaires commissionnés peuvent ouvrir leurs droits après 17 ans de services. À défaut, la pension peut être différée jusqu’à l’âge applicable à la situation de l’intéressé. Les limites d’âge ou de durée de service varient également selon le statut, le grade et le type d’engagement.
Ces règles accompagnent des carrières soumises à la disponibilité, à la mobilité géographique et aux contraintes opérationnelles. Elles permettent aussi aux armées de renouveler des effectifs appelés à remplir des missions exigeantes physiquement, sans garantir pour autant un niveau élevé de pension.
Un taux maximal de 75 % calculé sur le dernier traitement
La pension militaire suit la formule appliquée aux fonctionnaires de l’État. Sauf exception, le traitement indiciaire brut correspondant au dernier emploi, grade, classe et échelon détenu pendant au moins six mois sert de référence. Ce montant est multiplié par la proportion de trimestres liquidables, puis par un taux maximal de 75 %.

Ce plafond ne signifie pas que chaque ancien militaire perçoit les trois quarts de son dernier revenu. Les primes ne sont généralement pas toutes comprises dans le traitement indiciaire de référence, tandis qu’un nombre insuffisant de trimestres réduit le taux de liquidation. Une décote peut aussi s’appliquer lorsque la durée de services requise n’est pas atteinte.
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