Or, le silicone injectable à visée esthétique est interdit en France depuis 2000. Son retrait chirurgical, rendu médicalement nécessaire, bascule donc dans le registre de l’acte médical — et non cosmétique. Le dossier de Yohan Perani semble avoir été accepté dans ce cadre précis.
Le vrai scandale n’est donc pas le remboursement lui-même, mais ce qu’il révèle : un système de santé contraint de réparer les dégâts d’un tourisme médical non encadré, pratiqué dans des pays où les réglementations françaises ne s’appliquent pas.
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