
« Après 40 ans à travailler, je ne pensais pas toucher une petite pension de 700 euros par mois », déclare-t-elle dans le titre de la reprise publiée par aufeminin. Isabelle exprime surtout un décalage entre l’intensité de son activité professionnelle et les droits finalement inscrits sur son dossier: « Comment peut-on vivre avec si peu? Ce n’est pas décent! »
Elle ajoute: « Je ne suis pas une femme qui s’est tournée les pouces pendant 40 ans. » Isabelle ne se trouve toutefois pas en difficulté financière immédiate, selon Capital, car son mari perçoit environ 4 500 euros de retraite mensuelle. Cette dépendance l’inquiète néanmoins, notamment dans l’hypothèse où elle devrait un jour vivre seule.
De 1983 à 2007, plusieurs interruptions sans cotisations françaises
Isabelle commence à travailler en 1983 et exerce sans interruption pendant une dizaine d’années, d’après le récit publié par Capital. Elle quitte ensuite la France pour suivre son mari à l’étranger. Sur place, elle effectue du bénévolat ou travaille localement, mais ces périodes n’auraient pas généré de cotisations auprès des régimes français de retraite.

À son retour, sa carrière connaît une autre interruption lorsqu’elle s’occupe de ses trois enfants. Isabelle explique avoir cessé son activité parce que les frais de crèche étaient trop élevés. La majoration de pension de 10 % accordée aux parents d’au moins trois enfants ne remplace pas les salaires et cotisations absents pendant ces années.
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