Recevoir une amende de 135 euros sans avoir commis la moindre infraction : ce scénario, aussi absurde qu’il y paraisse, est devenu une réalité pour plusieurs automobilistes français. En cause, les radars chargés de surveiller les voies réservées au covoiturage, dont la fiabilité est aujourd’hui sérieusement remise en question. Entre limites technologiques et défaillances humaines, le dispositif accuse des failles qui pénalisent des conducteurs parfaitement en règle.
En bref
- —Des radars de covoiturage verbalisent à tort certains automobilistes
- —Les bébés en siège auto mal détectés par l’intelligence artificielle
- —La validation humaine des infractions aussi mise en cause
Des voies de covoiturage sous surveillance électronique
Depuis plusieurs années, les voies réservées au covoiturage se multiplient sur les grands axes français. Ouvertes à certains horaires aux véhicules transportant au moins deux personnes, elles sont également accessibles aux taxis, aux transports publics collectifs et, selon les cas, à certaines motos. L’objectif affiché est double : fluidifier le trafic aux heures de pointe et réduire la pollution.
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