La victime aurait fourni aux policiers une première explication sur ce qui s’était passé avant sa fuite. Selon NHK, citée par l’AFP, elle aurait déclaré: « La suspecte s’est mise en colère à la suite d’un différend et m’a cousu les lèvres ». Cette phrase est rapportée au conditionnel par la source.
Le différend évoqué n’a pas été décrit publiquement. Les sources ne donnent ni son origine, ni sa durée, ni d’éléments permettant de dire s’il existait des tensions antérieures entre les deux femmes. Les enquêteurs doivent donc encore vérifier ce qui a précédé les faits présumés du 29 juin.
D’autres occupants possibles examinés par les enquêteurs
L’enquête ne porte pas seulement sur le geste reproché à la suspecte. Selon un responsable de la police locale cité par l’AFP, les policiers examinent aussi des informations non confirmées selon lesquelles une troisième personne vivait dans la maison. Cette piste reste présentée comme une vérification, pas comme un fait établi.

The Independent, citant Kyodo News, rapporte que la victime vivait avec Masae Sakurai depuis environ avril 2025. Cette durée pourrait aider les enquêteurs à reconstituer la relation entre les deux femmes, mais elle ne suffit pas à établir un mobile. La police cherche encore à comprendre la nature exacte de leur lien.
Le même article indique que d’autres personnes ayant séjourné dans la maison seraient interrogées par les policiers. The Independent précise que les enquêteurs examineraient la possibilité que certaines aient été présentes au moment des faits présumés. Aucune identité de ces personnes n’a été rendue publique dans les sources consultées.
Des connaissances de Masae Sakurai ont affirmé à TV Asahi, selon The Independent, qu’elle aurait déjà hébergé des personnes ayant quitté leur domicile et aidé certains occupants à trouver un travail. Ces éléments restent indirects et ne permettent pas, en l’état, d’expliquer ce qui s’est produit le 29 juin.
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