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4 juin 2026

Airbnb à Carqueiranne : logement saccagé et chats tués

À Carqueiranne, dans le Var, une propriétaire a retrouvé son logement entièrement saccagé après l’avoir loué sur Airbnb à un homme d’une trentaine d’années. Ses deux chats, qu’elle avait demandé au locataire de nourrir, ont été retrouvés morts dans des circonstances particulièrement violentes. L’affaire a été classée sans suite en raison de l’état psychiatrique du locataire, déclaré pénalement irresponsable.

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En bref

  • Un logement Airbnb retrouvé saccagé
  • Deux chats découverts morts
  • Le locataire déclaré irresponsable

Une location Airbnb qui vire au cauchemar

La propriétaire avait mis en location son appartement avec jardin à Carqueiranne, sur la plateforme Airbnb. Dans son annonce, elle précisait une condition particulière : le locataire devait nourrir ses deux chats pendant son absence.

Entrée d’appartement avec gamelle de chats
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon Midi Libre, qui cite Var-Matin, un homme d’une trentaine d’années a répondu à l’annonce. Il a loué le logement pour une durée de trois mois, à partir de novembre 2025.

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La situation semblait donc encadrée par une location temporaire classique, avec une consigne clairement formulée concernant les animaux. C’est au retour de la propriétaire que l’affaire a pris une tout autre dimension.

3 mois
C’est la durée pendant laquelle le locataire a occupé l’appartement à partir de novembre 2025.

Un logement méconnaissable au retour de la propriétaire

À son retour, la propriétaire découvre un appartement « complètement saccagé », selon le récit rapporté par Midi Libre. Le logement est décrit comme méconnaissable après le passage du locataire.

Salon saccagé après location Airbnb
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Des objets auraient également disparu. L’article mentionne notamment des bijoux et des tableaux volés. Ces éléments relèvent à la fois du préjudice matériel et d’une possible démarche d’indemnisation, même si aucun détail n’est donné sur les suites assurantielles.

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Dans ce type de situation, la question de l’assurance habitation peut devenir centrale pour les victimes. Mais, dans cette affaire précise, la source ne précise pas si la propriétaire a engagé des démarches auprès d’un assureur ou de la plateforme.

La découverte des chats dans le jardin

Après avoir porté plainte, la propriétaire se rend dans son jardin. C’est là qu’elle découvre des ossements dans un tas de cendres, un élément qui va confirmer la disparition inquiétante de ses deux chats.

Tas de cendres dans un jardin privé
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Une vétérinaire consultée par la propriétaire confirme qu’il s’agit bien d’os de chats. Selon les propos rapportés par Midi Libre, « l’animal calciné aurait été démembré avant d’être jeté au feu ».

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Le témoignage d’une voisine vient renforcer l’horreur de la scène. Elle affirme avoir vu « un chat tigré mort, coupé net en deux sans traces de sang », une description correspondant à l’un des deux chats de la propriétaire.

Une affaire classée sans suite pour raisons psychiatriques

L’homme a été arrêté par le commissariat d’Hyères, d’après les informations rapportées par Midi Libre. Malgré la gravité des faits décrits, il ne sera pas jugé devant un tribunal.

Dépôt de plainte lié à la responsabilité pénale
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’affaire a été classée sans suite en raison de son état psychiatrique. Cette décision repose sur la notion d’irresponsabilité pénale : lorsque l’état mental d’une personne abolit son discernement au moment des faits, la justice peut considérer qu’elle ne peut pas être condamnée pénalement.

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Le locataire a été interné. La source ne donne pas davantage de détails sur la durée ou le cadre médical de cette prise en charge, ni sur d’éventuelles démarches civiles engagées par la propriétaire.

Pour comprendre

Les locations de courte ou moyenne durée peuvent exposer les propriétaires à des litiges matériels, notamment en cas de dégradations ou de vols. Dans cette affaire, la situation est aggravée par la mort des animaux confiés au locataire, puis par le classement sans suite pour irresponsabilité pénale.

Cette affaire illustre un enchaînement rare et particulièrement violent : une location Airbnb, un logement ravagé, des animaux tués et une procédure pénale stoppée par l’état psychiatrique du suspect. À ce stade, les éléments connus se limitent aux faits rapportés par Midi Libre et Var-Matin : le locataire a été interné et ne comparaîtra pas devant un tribunal.

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