
L’affaire prend désormais une tournure judiciaire inédite. Selon la BBC, une plainte a été déposée en juillet dernier dans l’État du Delaware. L’épouse du président français, ancienne professeure de français et de théâtre, se retrouve ainsi contrainte de démontrer son identité devant une juridiction étrangère.
Cette situation illustre concrètement la capacité des théories complotistes à franchir les frontières et à s’imposer sur la scène internationale, portées par la puissance de diffusion des plateformes numériques.
Une rumeur née en France, amplifiée à l’international
La théorie selon laquelle Brigitte Macron serait en réalité un homme prénommé « Jean-Michel Trogneux » a émergé dans des cercles complotistes français avant de se propager massivement aux États-Unis via les réseaux sociaux. Relayée par des influenceurs à forte audience, elle est devenue un exemple emblématique de la façon dont les fake news franchissent les frontières et s’imposent dans le débat public international.
Candace Owens, figure centrale de la propagation de la rumeur
Derrière cette procédure américaine se trouve Candace Owens, figure très médiatisée de la droite conservatrice américaine, suivie par des millions d’abonnés. Elle n’a cessé de diffuser cette rumeur auprès de son vaste public, lui conférant une visibilité internationale sans précédent.
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