Emmanuel Macron lui-même a pris la parole sur le sujet dans un podcast de la BBC, confiant que ces rumeurs étaient « incroyablement perturbantes » pour son épouse et soulignant leur impact sur leur vie personnelle.
En France, une bataille judiciaire déjà engagée sans résultat définitif
Ce n’est pas la première fois que Brigitte Macron engage une action en justice pour contrer cette rumeur. Elle avait déjà poursuivi deux blogueuses françaises, Amandine Roy et Natacha Rey, accusées d’avoir propagé la théorie sur son prétendu changement de sexe.

Condamnées en première instance, les deux femmes avaient finalement été relaxées en appel en 2025 au nom de la liberté d’expression. Refusant d’en rester là, Brigitte Macron s’est pourvue en cassation, maintenant sa volonté de ne pas laisser cette rumeur circuler sans riposte judiciaire.
Cette double procédure, en France et aux États-Unis, illustre l’ampleur du phénomène et la détermination de la Première dame à défendre son honneur sur tous les fronts. Elle soulève également des questions fondamentales sur les limites de la liberté d’expression face aux fake news et à leurs conséquences humaines.
L’affaire Brigitte Macron dépasse largement le cadre d’un simple litige personnel. Elle cristallise les enjeux contemporains liés à la désinformation, à la violence des théories complotistes et aux limites de la liberté d’expression à l’ère numérique. Qu’elle obtienne gain de cause devant le tribunal du Delaware ou non, la Première dame française aura contribué à mettre en lumière l’urgence d’une réponse judiciaire adaptée face aux fake news les plus destructrices.
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