
«Une ombre se lève, une démarche chaloupée», raconte Jean-Pierre Foucault pour décrire l’arrivée du chanteur. La tension monte immédiatement. Tout le monde sur le plateau blêmit.
Johnny Hallyday s’approche et lâche la phrase : «T’as de la chance que je sois de bonne humeur, sinon je t’aurais pété la gueule.» Foucault comprend qu’il vient de frôler l’incident. Des excuses et des fleurs suivront.
Adeline Blondieau avait 18 ans et des gardes du corps pour sortir de chez elle
Derrière l’anecdote de plateau se cache une réalité bien plus lourde. Adeline Blondieau, qui avait 18 ans au début de sa relation avec Johnny Hallyday, a raconté cette période des années plus tard dans l’émission de Faustine Bollaert.

«Les fans de Johnny étaient très agressifs avec moi», a-t-elle confié. Elle décrit des insultes, des crachats, une pression constante dès qu’elle mettait un pied dehors. La situation était suffisamment grave pour qu’elle soit contrainte de recourir à des gardes du corps afin d’assurer sa sécurité au quotidien.
Ce harcèlement répété, qu’elle qualifie de profondément marquant, donne une autre dimension à la blague de Foucault : pour Adeline Blondieau, la période était tout sauf légère.
Trente ans plus tard, une histoire racontée en direct sur RTL
C’est en tant qu’invité de RTL ce mercredi que Jean-Pierre Foucault a choisi de ressortir cette histoire. L’anecdote, qui remonte à l’époque de Sacré Soirée, n’avait visiblement pas perdu de son relief avec le temps.
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