
Le détenu avait jusqu’alors contesté toute participation aux faits. Il avait été condamné en octobre 2025 par la cour d’assises du Tarn, au terme d’un procès organisé sans découverte du corps ni identification d’une scène de crime formelle. Son appel entraîne un nouveau procès, sa condamnation n’étant pas définitive.
Me Pierre Debuisson, qui assure sa défense depuis janvier 2026, dit avoir établi progressivement une relation de confiance avec son client. L’avocat pénaliste affirme que celui-ci souhaite désormais donner des précisions aux magistrats sur les circonstances de la mort et permettre à la famille de disposer d’une sépulture.
Le corps, priorité annoncée des prochaines recherches
Après la révélation des aveux, les deux avocats ont décrit leur client comme soulagé, mais tendu face aux réactions suscitées par son revirement. « Il n’a qu’une hâte: décrire la chronologie de cette soirée à la présidente de la cour d’assises et se rendre sur les lieux pour aider les enquêteurs à retrouver le corps de Delphine », ont-ils assuré.

La volonté de collaborer reste, à ce stade, rapportée par la défense. Elle devra se traduire par des indications suffisamment précises pour permettre de nouvelles recherches. Les environs du domicile familial, des bois, des plans d’eau, d’anciennes zones minières et plusieurs autres secteurs ont déjà été examinés depuis la disparition, sans résultat.
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