
Une éventuelle découverte imposerait une expertise judiciaire destinée notamment à rechercher des éléments sur les circonstances du décès. La défense pourrait aussi réclamer une nouvelle reconstitution ou des examens psychologiques complémentaires. Ces actes devraient être conduits dans le respect du contradictoire, afin que les avocats des différentes parties puissent en discuter les résultats.
Le procès reste programmé à partir du 21 septembre 2026 devant la cour d’assises d’appel de Toulouse, pour quatre semaines. Deux scénarios sont envisagés: maintenir les audiences en intégrant les nouveaux actes ou reporter l’examen de l’affaire. Mes Guy et Pierre Debuisson estiment qu’un jugement dès septembre serait prématuré, tandis que les parties civiles demandent que la recherche de Delphine demeure prioritaire.
Les prochaines décisions porteront sur l’audition de Cédric Jubillar, l’organisation d’un éventuel transport sur les lieux et le lancement de nouvelles fouilles. La précision de ses indications, la possibilité de retrouver le corps et le temps nécessaire aux analyses détermineront si le procès peut commencer le 21 septembre. La cour devra également décider si les aveux permettent de juger l’affaire en l’état ou imposent un report pour compléter le dossier.
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