
C’est précisément le cas de la stéatose hépatique non alcoolique, connue sous le nom de NASH (Non-Alcoholic SteatoHepatitis) ou « maladie du foie gras ». Elle se caractérise par une accumulation excessive de graisse dans les cellules du foie, pouvant évoluer vers une inflammation chronique, puis vers des lésions tissulaires plus graves.
Cette pathologie touche aujourd’hui un nombre croissant de Français, en lien direct avec la progression de l’obésité, du diabète et de la sédentarité. Le problème majeur reste son caractère discret : beaucoup de personnes concernées ignorent totalement qu’elles sont atteintes, ce qui retarde la prise en charge et aggrave les risques de complications.
Les facteurs de risque à ne pas sous-estimer
Plusieurs éléments favorisent l’apparition d’une atteinte hépatique. Un tour de taille élevé constitue souvent l’un des premiers indicateurs, tout comme le surpoids et l’obésité, qui augmentent fortement le risque d’accumulation de graisse dans le foie.

L’alimentation joue également un rôle déterminant. Certains spécialistes surnomment d’ailleurs la NASH la « maladie du soda » : une consommation excessive de boissons sucrées et de produits riches en sucres ajoutés peut contribuer à la dégradation progressive du tissu hépatique.
Articles suggérés
45 milliards collectés depuis 2003 : la journée de solidarité sous le feu de la canicule
La canicule de juin 2026 a remis sur le devant de la scène la journée de solidarité, ce dispositif instauré après le drame de…

