Car désormais, ce n’est plus seulement une guerre de famille. En s’affichant au bras de Jordan Bardella, possible candidat à l’Élysée, la jeune princesse fait entrer tout le passé financier des Crociani dans l’arène politique française. Pour un parti qui construit sa légitimité sur la défense des « oubliés » et la dénonciation des élites mondialisées, voir la compagne de son leader directement liée à des fortunes offshore pose un problème d’image explosif.
Le contraste est brutal : d’un côté, un discours anti-système martelé dans les meetings ; de l’autre, une héritière dont le nom figure dans les plus grandes révélations sur l’évasion fiscale internationale. Cette contradiction symbolique pourrait bien devenir le talon d’Achille de Bardella, offrant à ses adversaires un angle d’attaque redoutable à quelques mois d’échéances électorales cruciales.
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