Les fortes chaleurs posent un risque spécifique aux personnes qui travaillent dehors. Dans le bâtiment, l’effort physique, les équipements de protection et l’absence d’ombre peuvent compliquer la récupération de l’organisme.
Gendarmerie et DREETS saisies
L’affaire a été confiée à la gendarmerie ainsi qu’à la DREETS, la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités. Leur rôle est notamment d’examiner les circonstances du décès et le cadre professionnel dans lequel le malaise est survenu.

Dans un dossier de ce type, les enquêteurs peuvent chercher à déterminer les horaires de travail, l’organisation du chantier, l’accès à l’eau, les pauses, les possibilités de se mettre à l’ombre et les consignes données aux salariés. Aucun manquement n’est établi à ce stade.
La prudence reste donc nécessaire. Le décès est présenté comme un accident du travail possiblement lié à la chaleur, mais seule l’enquête permettra de confirmer ou d’écarter cette hypothèse.
Pour comprendre
La DREETS intervient notamment sur les questions de travail, d’emploi et de contrôle des conditions professionnelles. Dans ce dossier, son intervention aux côtés de la gendarmerie doit permettre d’éclairer les circonstances du malaise survenu sur le chantier.
Le BTP face au risque de coup de chaleur
Les ouvriers du BTP font partie des travailleurs les plus exposés aux épisodes de chaleur intense. Ils interviennent souvent en extérieur, parfois en hauteur, avec des tâches physiques qui augmentent la température corporelle.
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