
Le 17 mai 2026, la procureure de Paris, Laure Beccuau, a indiqué que les plaintes seraient regroupées au parquet de Nanterre, compétent en raison du domicile de l’artiste. Selon ses déclarations relayées par plusieurs médias, au moins quatre plaintes étaient recensées en région parisienne, sans compter certaines procédures plus anciennes susceptibles d’être examinées séparément.
Parmi les dossiers évoqués figure la plainte de Flavie Flament, qui affirme avoir subi un viol en 1991 alors qu’elle était mineure. D’autres procédures ont été mentionnées en France et en Belgique, notamment autour de faits présumés anciens. La question de la prescription pourrait donc devenir un point central de l’examen judiciaire.
La défense de Patrick Bruel rejette fermement les accusations. Son avocat, Me Christophe Ingrain, a notamment déclaré à l’AFP que l’artiste n’avait « jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel ». Cette ligne de défense s’accompagne d’une dénonciation de la pression médiatique entourant l’affaire.
Le théâtre comme ligne de maintien
Malgré ce climat, Patrick Bruel poursuit ses engagements sur scène. Depuis le 27 janvier 2026, il joue Deuxième partie au Théâtre Édouard VII, à Paris, une pièce écrite par Samuel Benchetrit et mise en scène par Ladislas Chollat.
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