Les activités de chasse encadrées constituent la deuxième exception reconnue. Les chiens de chasse peuvent circuler librement durant les périodes d’ouverture, sous réserve que leur maître détienne un permis valide et respecte les zones autorisées. Cette tolérance s’explique par le rôle spécifique de ces animaux dans la régulation des populations de gibier, mission qui s’inscrit paradoxalement dans la protection des équilibres naturels visée par la réglementation.
La garde de troupeaux complète ce triptyque d’exceptions. Les chiens de berger bénéficient d’une dérogation liée à leur fonction pastorale, indispensable au bon déroulement de l’activité agricole. Mais attention : ces exceptions ne dispensent jamais d’une surveillance active et d’une capacité de rappel immédiat. Un chien de chasse qui s’égare hors zone ou un chien de berger qui abandonne son troupeau pour vagabonder perd instantanément cette protection légale. Les 750 euros d’amende guettent alors tout autant que pour les promeneurs classiques, quelle que soit la race ou la destination initiale de l’animal.
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