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25 juillet 2026
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Salade de légumes et tartare de carottes façon chef

Résultat final
La salade de légumes et son tartare de carottes, un plat coloré et rafraîchissant signé Jean Sulpice.

Sur l’assiette, cinq légumes de saison — leurs couleurs tranchent comme une palette de peintre : le vert tendre des courgettes, le rouge profond des radis, le blanc lacté du fenouil. Au centre, le tartare de carottes : une brunoise serrée, luisante de vinaigrette, avec des petits éclats d’herbes fraîches qui pointent partout. Ça sent le citron et l’huile d’olive. Rien de compliqué, mais tout est là.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Zéro cuisson, vrai résultat : Pas besoin d’allumer le four ni une seule casserole. Le tartare de carottes se fait entièrement au couteau et à l’assaisonnement. C’est ce genre de recette qui prouve que la technique compte plus que le feu.
Adaptable à l’infini selon le marché : Jean Sulpice le dit lui-même : cinq légumes, mais lesquels ? Ça dépend de ce qu’il y a au marché. En avril, c’est radis et asperges. En juillet, c’est courgette et tomate. La structure reste, les saveurs changent.
Fait belle impression à table sans effort surhumain : Bien dressée dans une assiette creuse, elle ressemble à ce qu’on sert dans les bonnes tables végétales. Pour un déjeuner avec des amis le dimanche, c’est parfait — et ça se prépare entièrement en avance.
Légère et rassasiante à la fois : Pas de sauce lourde, pas de fromage, pas de pain partout. Juste des fibres, des textures croquantes, un assaisonnement précis. On sort de table sans se sentir lourds, ce qui est rare pour un plat aussi généreux en volume.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Cinq légumes de saison et quelques condiments : tout ce qu’il faut pour composer ce plat végétal généreux.

  • Les carottes : La star du tartare — choisissez-les bien. Des carottes des sables si vous en trouvez, elles sont plus sucrées et moins fibreuses. Évitez les grosses carottes trop vieilles : elles seront ligneuses sous le couteau et le tartare sera granuleux. Taille idéale : le petit modèle, celui qu’on achète en botte avec les fanes encore vertes.
  • Les cinq légumes de saison : Pas de liste imposée — c’est le principe. Misez sur des textures différentes : un croquant (radis, concombre), un tendre (courgette, asperge crue), un sucré (betterave crue râpée), un légèrement amer (fenouil, endive). Le cinquième, c’est vous qui choisissez selon l’humeur et l’étal du marché.
  • L’huile d’olive : Pas la bouteille industrielle du placard. Pour un plat entièrement cru où l’assaisonnement est tout, prenez une huile fruitée de qualité — quelque chose que vous aimeriez goûter seul sur un bout de pain. Elle sera visible, dominante, et elle définit le caractère du tartare.
  • Le citron : Citron jaune classique, pas de lime — ça tirerait trop vers l’exotique. Pressez-le à la dernière minute. Un citron pressé depuis 20 minutes a déjà perdu une partie de sa vivacité et commence légèrement à oxyder. Détail, mais vraiment perceptible sur un plat cru.
  • Les herbes fraîches : Ciboulette et persil plat pour le tartare, minimum. Mais une branche d’estragon finement ciselée change complètement le profil aromatique — plus anisé, plus élégant. Si vous détestez l’anis, restez sur la ciboulette. Si vous aimez les surprises, testez.

Choisissez vos cinq légumes avec une vraie intention

C’est samedi matin. Vous êtes au marché. Ne prenez pas les cinq premiers légumes qui traînent — réfléchissez aux textures et aux couleurs avant de remplir votre sac. Un croquant, un tendre, un sucré, un légèrement amer, et un cinquième pour la surprise. L’œil mange avant la bouche : une assiette monochrome verte, personne ne s’y arrête. Visez du contraste. Des radis d’un rouge presque noir à côté d’une courgette verte pâle, c’est déjà un début. Une fois rentré, lavez tout, séchez soigneusement — l’eau résiduelle dilue les saveurs et fait des flaques dans l’assiette au moment du service.

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