Ces exemples étrangers démontrent qu’une taxation raisonnée peut coexister avec le bien-être animal. La différence réside dans la progressivité des montants, la communication sur l’utilisation des fonds et l’accompagnement des propriétaires. Des critères que les tentatives françaises n’ont jamais pleinement intégrés, laissant planer l’hypothèse d’un retour possible de cette fiscalité sous une forme rénovée.
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