Ces 350 femmes partagent une réalité commune : leur corps porte la signature indélébile d’hommes qui ont utilisé l’encre comme instrument de possession. Certaines ont quelques tatouages forcés, d’autres des dizaines. Toutes attendent une chance de récupérer l’intégrité de leur enveloppe corporelle.
La campagne de financement ne vise pas seulement à effacer de l’encre. Elle offre une possibilité concrète de tourner définitivement la page d’une période traumatisante, prouvant qu’au-delà de la libération juridique, la reconstruction physique reste essentielle pour retrouver pleinement sa dignité.
Articles suggérés
Retraite à 62 ans : cette hôtesse Air France touche 2 700 €/mois
Après 32 ans chez Air France, Laurence a pris sa retraite en 2023 à l'âge de 62 ans. Sa pension mensuelle nette s'élève à…

