Jean-Pierre Foucault a raconté mercredi sur RTL une anecdote restée longtemps dans les coulisses de Sacré Soirée : une blague lancée à la légère sur Adeline Blondieau lui a valu une confrontation directe avec Johnny Hallyday. Le rockeur, qui avait tout entendu, lui a signifié sans détour qu’il avait eu de la chance.
En bref
- —Foucault a raillé la rupture Hallyday-Blondieau en répétition
- —Johnny, présent ce jour-là, a menacé de le frapper
- —Blondieau avait 18 ans et subissait insultes et crachats de fans
Une blague lue dans Voici qui tourne mal dès les répétitions
Tout commence le matin d’un direct de Sacré Soirée. Jean-Pierre Foucault lit dans Voici que Johnny Hallyday et Adeline Blondieau viennent de se séparer. Les deux devaient pourtant chanter ensemble ce soir-là en direct.

Convaincu qu’Adeline Blondieau avait enregistré sa partie en amont et ne serait pas présente aux répétitions générales, le présentateur se permet une remarque. Caché derrière le rideau, il lance : «Voici Adeline Hallyday, enfin ce qu’il en reste !»
Une phrase qu’il pensait inoffensive, destinée à faire sourire l’équipe avant que le rideau ne se lève. Selon ses propres mots rapportés sur RTL, il ne mesurait pas ce qui allait suivre.
Sacré Soirée, le show phare de TF1
Sacré Soirée était l’une des émissions de divertissement les plus regardées de TF1, présentée par Jean-Pierre Foucault. Elle accueillait régulièrement les plus grandes stars françaises en direct, dans une ambiance de fête souvent propice aux imprévus de plateau.
Johnny Hallyday débarque en coulisses et sort la phrase qui restera
Ce que Foucault n’avait pas prévu : Johnny Hallyday avait tout entendu. Le rockeur, qui selon le présentateur ne venait jamais sur le plateau avant le direct, fait ce jour-là une exception remarquée.

«Une ombre se lève, une démarche chaloupée», raconte Jean-Pierre Foucault pour décrire l’arrivée du chanteur. La tension monte immédiatement. Tout le monde sur le plateau blêmit.
Johnny Hallyday s’approche et lâche la phrase : «T’as de la chance que je sois de bonne humeur, sinon je t’aurais pété la gueule.» Foucault comprend qu’il vient de frôler l’incident. Des excuses et des fleurs suivront.


