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29 septembre 2026
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«Je t’aurais pété la gueule» : la blague de Foucault qui a failli coûter cher

Coulisses d'un plateau de télévision avec rideau rouge et lumières de scène
Image d’illustration © Toptenplay

Convaincu qu’Adeline Blondieau avait enregistré sa partie en amont et ne serait pas présente aux répétitions générales, le présentateur se permet une remarque. Caché derrière le rideau, il lance : «Voici Adeline Hallyday, enfin ce qu’il en reste !»

Une phrase qu’il pensait inoffensive, destinée à faire sourire l’équipe avant que le rideau ne se lève. Selon ses propres mots rapportés sur RTL, il ne mesurait pas ce qui allait suivre.

Sacré Soirée, le show phare de TF1

Sacré Soirée était l’une des émissions de divertissement les plus regardées de TF1, présentée par Jean-Pierre Foucault. Elle accueillait régulièrement les plus grandes stars françaises en direct, dans une ambiance de fête souvent propice aux imprévus de plateau.

Johnny Hallyday débarque en coulisses et sort la phrase qui restera

Ce que Foucault n’avait pas prévu : Johnny Hallyday avait tout entendu. Le rockeur, qui selon le présentateur ne venait jamais sur le plateau avant le direct, fait ce jour-là une exception remarquée.

Silhouette d'homme marchant vers une scène éclairée lors d'une répétition télévisée
Image d’illustration © Toptenplay

«Une ombre se lève, une démarche chaloupée», raconte Jean-Pierre Foucault pour décrire l’arrivée du chanteur. La tension monte immédiatement. Tout le monde sur le plateau blêmit.

Johnny Hallyday s’approche et lâche la phrase : «T’as de la chance que je sois de bonne humeur, sinon je t’aurais pété la gueule.» Foucault comprend qu’il vient de frôler l’incident. Des excuses et des fleurs suivront.

Adeline Blondieau avait 18 ans et des gardes du corps pour sortir de chez elle

Derrière l’anecdote de plateau se cache une réalité bien plus lourde. Adeline Blondieau, qui avait 18 ans au début de sa relation avec Johnny Hallyday, a raconté cette période des années plus tard dans l’émission de Faustine Bollaert.

Silhouette de femme entourée de gardes du corps dans une foule, harcèlement médiatique
Image d’illustration © Toptenplay

«Les fans de Johnny étaient très agressifs avec moi», a-t-elle confié. Elle décrit des insultes, des crachats, une pression constante dès qu’elle mettait un pied dehors. La situation était suffisamment grave pour qu’elle soit contrainte de recourir à des gardes du corps afin d’assurer sa sécurité au quotidien.

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