
La députée a également apporté son soutien explicite aux femmes qui « voudraient exercer leur droit de retrait si ces concerts venaient à continuer », soulignant l’importance de les protéger de toute exposition à ce type de violences.
Elle a aussi tenu à saluer le courage de celles qui ont témoigné dans cette affaire, parmi lesquelles figure notamment Flavie Flament.
Présomption d’innocence et crédibilité de la parole des femmes
Mathilde Panot a pris soin de rappeler l’existence de la présomption d’innocence dont bénéficie Patrick Bruel, tout en défendant ce qu’elle appelle une « présomption de crédibilité de la parole des femmes ».

Elle a insisté sur le nombre et la nature des témoignages, qu’elle a qualifiés de « glaçants », évoquant des accusations de viols, de viol sur mineur et d’attouchements sexuels portées par une trentaine de femmes.
Pour la députée, l’ampleur des témoignages justifie, à minima, l’arrêt des concerts avant que l’affaire ne soit jugée. « Le minimum qui doit être fait est que les concerts soient arrêtés », a-t-elle insisté.
Une dénonciation plus large : culture du viol et impunité
Au-delà du cas Patrick Bruel, Mathilde Panot a dénoncé ce qu’elle considère comme un phénomène systémique. « C’est symptomatique de la manière dont il y a, à la fois, une culture du viol dans ce pays et une impunité qui est faite sous le fait de notoriété », a-t-elle déclaré.
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