Pour la députée, l’ampleur des témoignages justifie, à minima, l’arrêt des concerts avant que l’affaire ne soit jugée. « Le minimum qui doit être fait est que les concerts soient arrêtés », a-t-elle insisté.
Une dénonciation plus large : culture du viol et impunité
Au-delà du cas Patrick Bruel, Mathilde Panot a dénoncé ce qu’elle considère comme un phénomène systémique. « C’est symptomatique de la manière dont il y a, à la fois, une culture du viol dans ce pays et une impunité qui est faite sous le fait de notoriété », a-t-elle déclaré.

La députée a regretté « un système qui se répète », laissant entendre que la célébrité d’un accusé constitue trop souvent un facteur d’impunité dans la société française.
Cette prise de position s’inscrit dans un débat politique plus large : plusieurs personnalités, dont Édouard Philippe et Ségolène Royal, ont également exprimé publiquement leur avis sur cette affaire.
L’affaire Patrick Bruel dépasse désormais le cadre judiciaire pour s’inviter dans le débat politique. La prise de position de Mathilde Panot illustre une tendance de fond : la question de la responsabilité des professionnels du spectacle face aux accusations visant des artistes en activité. La décision finale appartient aux programmateurs, mais la pression publique et politique s’intensifie à mesure que la tournée approche.
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