Un de ses proches rapporte également que le chanteur « ne comprend pas du tout la tempête qui s’abat sur lui » et qu’il se sent « très exagérément condamné », vivant la situation comme une « mise à mort programmée », qu’il attribue notamment au média Mediapart, qui a relayé une grande partie des accusations récentes.
Une vague d’accusations dans la durée
L’affaire Patrick Bruel ne se résume pas à une seule plainte : plusieurs femmes ont pris la parole pour dénoncer des comportements du chanteur, dans un mouvement qui s’est amplifié ces dernières semaines. C’est le média Mediapart qui a joué un rôle central dans la diffusion de ces témoignages. Le chanteur, figure populaire de la chanson française depuis les années 1980, nie l’ensemble des faits qui lui sont reprochés.
Un point de friction : les accusations de soumission chimique
Si Patrick Bruel semble globalement réfuter les accusations, un élément en particulier lui serait « resté en travers de la gorge », selon l’un de ses amis : les allégations de soumission chimique, c’est-à-dire le fait d’avoir drogué des victimes. Sur ce point précis, il serait « très remonté ».

En revanche, sur d’autres aspects de son comportement, le même entourage rapporte une forme d’interrogation personnelle. Le chanteur se demanderait ainsi : « Est-ce que quand je proposais trois fois la même chose à une femme sur un tournage, cela pouvait paraître imposé ? » Une question qui suggère une réflexion, même partielle, sur la perception de ses actes par autrui.
Cette nuance dans les propos rapportés illustre la complexité de la situation : entre déni total sur certains faits et questionnement sur d’autres, la position de Patrick Bruel telle que décrite par ses proches reste difficile à cerner précisément.
Des concerts annulés, une carrière sous pression
Au-delà du volet judiciaire et médiatique, l’affaire commence à avoir des répercussions concrètes sur la carrière de Patrick Bruel. Plusieurs dates de concert ont d’ores et déjà été annulées depuis l’éclatement public de l’affaire.
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