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13 juillet 2026
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Airbnb: à 78 ans, il reprend sa maison occupée le jour même

Le septuagénaire se rend aussitôt sur place, puis au commissariat. Il dépose plainte pour « dégradation ou détérioration d’un bien appartenant à autrui », qualification liée notamment au remplacement des serrures. À ce stade, les policiers ne procèdent pas immédiatement à l’évacuation demandée par le couple de propriétaires.

Pour un bailleur ou un particulier qui loue ponctuellement son domicile, un tel épisode pose également des questions d’assurance habitation et de couverture des dommages. Dans cette affaire, seule la prise en charge du remplacement urgent des serrures par Airbnb est explicitement documentée.

Un portail ouvert permet au propriétaire de rentrer

Après son passage au commissariat, le retraité revient devant sa maison avec sa compagne. Un homme arrive alors en voiture, franchit le portail et entre dans la propriété. La fermeture ne s’effectue pas immédiatement, laissant au propriétaire le temps de bloquer le passage avec son pied et de pénétrer à son tour dans les lieux.

Retraité entrant par le portail ouvert de sa maison
Image d’illustration © TOPTENPLAY

« C’était ouvert, c’était chez moi alors je suis rentré », raconte-t-il. Une brève altercation suit cette entrée. Le couple de retraités appelle la police, qui refuse d’abord d’intervenir. L’occupant compose ensuite lui-même le numéro des forces de l’ordre en déclarant qu’il se trouve en danger, ce qui déclenche finalement leur venue.

Les agents contrôlent les personnes présentes. Le propriétaire présente une pièce d’identité, tandis que l’autre homme ne dispose, d’après ce témoignage, que d’une carte Vitale. « Les agents ont demandé les clés de la maison. Il a refusé de les donner puis leur a dit: Qu’est-ce que vous faites si je ne vous les donne pas? », relate le retraité.

Les policiers menacent alors d’ouvrir la porte de force, et l’homme remet les clés. Durant leurs vérifications, ils découvrent que la voiture utilisée était volée et que le conducteur n’avait pas de permis. Ces éléments sont distincts du litige immobilier et devront être appréciés dans le cadre de la procédure, le mis en cause bénéficiant de la présomption d’innocence.

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