
Le déficit de précipitations a atteint 30 % durant cette période, plaçant le printemps 2026 parmi les dix moins arrosés depuis 1959. La sécheresse des sols superficiels s’est ainsi installée avant même le début de l’été météorologique, tandis que les fortes chaleurs ont accru le stress hydrique de la végétation.
Juin est ensuite devenu le mois de juin le plus chaud jamais observé en France. Météo-France a recensé une vague de chaleur nationale du 17 au 30 juin, la 52e depuis 1947. Une 53e vague a débuté le 4 juillet et se poursuivait encore à la mi-juillet, avec des conséquences directes pour la santé des populations fragiles et la sécurité incendie.
La Chaîne Météo attribue cette succession à « des anticyclones puissants sur l’Europe de l’Ouest, des gouttes froides au large de la péninsule Ibérique » qui font « office de pompe à chaleur ». Cette configuration favorise des remontées d’air chaud, tandis que les sols secs amplifient localement les températures en limitant l’évaporation.
Août attendu de 1,5 à 2 °C au-dessus des normales
Pour août, les projections de Meteo Consult utilisées par La Chaîne Météo font apparaître un excédent thermique national compris entre 1,5 et 2 °C. Les hautes pressions devraient rester dominantes sur le nord de l’Europe et influencer fréquemment la France, entrecoupées de séquences plus instables.
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