
La salariée explique avoir longtemps disposé de davantage de jours qu’elle ne souhaitait en prendre. « Je travaille dans le même département depuis plus de 20 ans et j’ai toujours eu plus de congés annuels que ce dont j’avais besoin, c’est pourquoi je les ai souvent vendus à des collègues », raconte-t-elle dans le témoignage repris par Marie France.
Cette disponibilité ne se serait pas limitée aux vacances d’été. « Je me porte généralement volontaire pour couvrir les périodes de Noël afin que d’autres puissent les passer avec leur enfants », ajoute la salariée. Ces arrangements auraient notamment bénéficié aux collègues ayant des enfants ou des petits-enfants, lorsque les besoins de personnel restaient importants pendant les fêtes.
Au fil des années, ce service rendu aurait fini par être considéré comme une ressource habituelle. « Peu à peu, je me suis retrouvé avec la réputation d’être la personne à contacter pour acheter des jours de congé supplémentaires, surtout auprès des parents », poursuit-elle. Rien dans le récit ne permet cependant d’établir que cette habitude constituait un engagement permanent.
Au retour de maternité, elle décide de conserver tous ses congés
La naissance de son enfant aurait modifié cet équilibre installé depuis des années. À son retour de congé maternité, la salariée souhaitait employer l’intégralité de ses jours disponibles pour sa propre famille. Selon son récit, ses collègues auraient pourtant recommencé presque immédiatement à la solliciter pour couvrir des vacances scolaires ou participer à des événements avec leurs enfants.
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