
Elles peuvent apparaître après une blessure, une intervention chirurgicale ou même une simple piqûre. Contrairement aux cicatrices hypertrophiques, qui restent dans les limites de la plaie et peuvent régresser spontanément, les chéloïdes envahissent les tissus voisins et persistent dans le temps.
Sur le plan biologique, leur formation résulte d’une surproduction de collagène dans le derme, déclenchée par un traumatisme cutané. Ce mécanisme de cicatrisation, normalement protecteur, s’emballe et produit un tissu en excès.
Cicatrisation : quand le corps s’emballe
La cicatrisation est un processus naturel de réparation cutanée qui implique notamment la production de collagène. Dans le cas des chéloïdes, ce mécanisme déraille : le corps produit du collagène en excès, bien au-delà de ce qui est nécessaire pour refermer la plaie. Ce phénomène, encore mal compris, touche certains profils génétiques et ethniques de façon plus marquée.
Des symptômes qui altèrent la qualité de vie
Au-delà de l’aspect visuel, les cicatrices chéloïdes s’accompagnent de symptômes physiques souvent gênants : démangeaisons, douleurs, sensations de tiraillement ou de picotement. Ces manifestations peuvent s’installer durablement et perturber le quotidien.
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