
Leur caractère persistant — elles ne disparaissent pas avec le temps — et leur visibilité peuvent également avoir un impact psychologique significatif, affectant l’estime de soi et le bien-être des personnes concernées.
Dans de rares cas, une évolution vers un cancer reste une possibilité. Ce risque, bien que peu fréquent, justifie une surveillance médicale et une prise en charge adaptée dès l’apparition de la cicatrice.
Qui est le plus à risque ?
Tous les individus ne sont pas égaux face aux cicatrices chéloïdes. La génétique joue un rôle déterminant dans la prédisposition à en développer, certaines familles étant davantage concernées que d’autres.

La localisation de la cicatrice constitue également un facteur de risque important. Les zones soumises à des tensions ou à des mouvements répétés, comme le visage ou la poitrine, sont plus vulnérables à ce type de formation.
Par ailleurs, les personnes ayant une peau plus foncée présentent un risque statistiquement plus élevé de développer des chéloïdes. Cette donnée est importante pour orienter la surveillance et la prévention dans ces populations.
Des traitements multiples, souvent combinés
La prise en charge des cicatrices chéloïdes repose sur plusieurs approches thérapeutiques, souvent associées pour maximiser l’efficacité. Les injections de corticoïdes constituent l’un des traitements les plus courants : elles réduisent l’inflammation et aplatissent la cicatrice, et peuvent être nécessaires jusqu’à deux ans après une intervention, espacées de trois à six semaines.
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