Elle conteste aussi l’idée selon laquelle parler suffirait à tout régler. Dans le cas des traumatismes, la parole peut ouvrir un chemin, mais elle ne remplace ni le temps, ni le soin, ni la répétition d’un accompagnement adapté.
La mémoire traumatique au cœur du récit
Le suivi évoqué par Flavie Flament s’inscrit dans une histoire qu’elle a rendue publique en 2017 avec La Consolation. Dans ce livre, elle raconte le viol qu’elle affirme avoir subi adolescente, à 13 ans, pendant des vacances au Cap d’Agde.

Selon le récit repris dans l’article source, elle attribue cette agression au photographe David Hamilton. Elle décrit aussi une amnésie post-traumatique : le souvenir aurait été inaccessible pendant des années, avant de ressurgir à l’âge adulte.
L’article rappelle qu’une photographie signée Hamilton aurait rouvert cette mémoire. Flavie Flament a décrit cette expérience comme une mémoire intacte mais cachée, dont l’écriture a ravivé la violence émotionnelle.
Cet élément éclaire son rapport au psychiatre. Il ne s’agit pas seulement de traverser une période difficile, mais de composer avec une mémoire traumatique susceptible de se réactiver longtemps après les faits.
Pour comprendre
La mémoire traumatique désigne la persistance ou la réactivation de souvenirs liés à un choc. Dans les récits de victimes, elle peut s’accompagner de périodes d’amnésie, puis d’un retour brutal des images ou des émotions.
Articles suggérés
Sylvie Vartan sur David Hallyday : «Ça a été un fils extraordinaire»
Sylvie Vartan et David Hallyday se sont retrouvés côte à côte sur le plateau de C à vous (France 5) ce mardi 2 décembre.…

