
Aucun élément communiqué dans les sources consultées ne permet non plus de dater précisément la scène ou de déterminer si elle correspond à l’une des interpellations rapportées fin juin et début juillet. En l’absence de version officielle détaillée, la vidéo doit donc être décrite sans conclure à une faute du policier ou à un refus illégal de l’adolescent.
La diffusion d’un extrait aussi court favorise des interprétations opposées. Certains internautes y voient une nouvelle provocation, tandis que d’autres s’interrogent sur les conditions du contrôle d’un mineur. Une éventuelle appréciation juridique dépendrait de la séquence complète, du cadre de l’intervention et des témoignages disponibles.
Un pistolet à eau et deux interpellations en quelques jours
Hamza est devenu connu à la fin de juin grâce à des vidéos tournées au bord du canal. Elles le montrent avec un pistolet à eau, arrosant des passants, des cyclistes ou des agents et réclamant parfois deux euros pour laisser circuler certaines personnes sans les asperger. D’autres images le montrent poussant des personnes vers l’eau.

Interrogé par Le Parisien le 29 juin, l’adolescent reconnaissait: « La plupart du temps, je ne m’excuse pas, j’arrose et je pars en courant. » Il avait été placé en garde à vue le 27 juin pour des faits présumés de violences en réunion et de dégradations, puis remis en liberté. Ces qualifications ne valent pas condamnation.
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