Il a conclu avec une formule teintée d’humour noir, fidèle à son caractère : « Le cancer, en général, ça annonce pas des jolis Noël… » Une manière de dédramatiser sans nier la gravité de la situation.
Un combattant habitué à la maladie
Olivier de Kersauson, navigateur français de renommée internationale, avait déjà affronté un cancer du poumon diagnostiqué en 2017. Sociétaire des Grosses Têtes sur RTL, il reste une figure publique très présente. Il avait publié ses mémoires fin 2024, quelques mois avant cette nouvelle annonce.
À 81 ans, une vision apaisée de la mort
Ce n’est pas la première fois qu’Olivier de Kersauson s’exprime sur sa propre finitude. En janvier 2025, interrogé par Le Journal du Dimanche à l’occasion de la sortie de ses mémoires, il avait déjà abordé le sujet avec une remarquable sérénité.

« Je n’ai pas envie de mourir. Mais je ne crains pas de mourir », avait-il confié. Il justifiait cette posture par une logique simple : « Cela ne sert à rien d’avoir peur d’un truc contre lequel tu ne peux rien faire. Nul ne sait ni le jour ni l’heure… La peur ne construit rien. »
Il avait conclu sur une pensée forte, résumant une vie entière tournée vers l’action et l’effort : « Le merveilleux de l’homme, c’est dans l’effort, pas dans la crainte ! Le reste n’a pas d’intérêt. »
Des mémoires pour laisser une trace
Fin 2024, Olivier de Kersauson avait publié ses mémoires aux éditions du Cherche Midi, sous le titre Avant que la mémoire ne s’efface. Quelques propos maritimes. Un ouvrage retraçant l’ensemble de sa carrière de navigateur et de ses aventures.
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