Une partie des répondants explique que cette pratique souffre encore de la mauvaise réputation véhiculée par les films pornographiques, ce qui freine certaines personnes à l’explorer. Pourtant, les chiffres de l’étude montrent que la curiosité est bien présente, et que les formes concrètes que peut prendre cette sexualité sont bien plus variées que la seule pénétration.
Une étude signée par un acteur du secteur
Cette enquête a été menée par une entreprise spécialisée dans la vente de sextoys, qui a interrogé un panel de Français sur leurs habitudes et pratiques sexuelles. Si la source commerciale de l’étude invite à la prudence sur sa représentativité, ses résultats s’inscrivent dans une tendance documentée par d’autres travaux sur l’évolution de la sexualité en France.
Anal surfacing, shallowing, pairing: trois pratiques expliquées
L’étude identifie trois pratiques précises, toutes liées à la stimulation anale mais distinctes dans leur approche. La première, l’anal surfacing, consiste à caresser la zone autour de l’anus et à y exercer de légères pressions, sans pénétration. Il s’agit d’une exploration douce, centrée sur la sensibilité de cette zone érogène.

La deuxième pratique, l’anal shallowing, va un peu plus loin: un doigt pénètre très doucement la zone, tout en stimulant simultanément d’autres zones érogènes. Cette technique, accessible aussi bien aux femmes qu’aux hommes selon l’étude, est décrite comme particulièrement appréciée pour la combinaison de sensations qu’elle procure.
Enfin, l’anal pairing est présenté comme une pratique exclusivement féminine. Elle permet de stimuler à la fois la zone clitoridienne et vaginale, et en même temps la zone anale, pour un plaisir que l’étude qualifie de « décuplé ». Cette triple stimulation simultanée explique selon les auteurs l’intérêt croissant que lui portent les femmes interrogées.
Un intérêt croissant qui dépasse le seul fantasme
Au-delà des chiffres bruts, l’étude souligne que l’intérêt pour le sexe anal ne se limite plus au fantasme ou à la curiosité passagère. Les personnes interrogées affirment vouloir découvrir ces pratiques concrètement, ce qui traduit un passage progressif du tabou à l’expérimentation réelle.
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