
Ce mouvement s’inscrit dans une évolution plus large des relations sexuelles en France. Selon l’étude, les pratiques se sont diversifiées et les couples cherchent davantage à explorer ensemble, à condition que la communication et la confiance soient au rendez-vous — deux prérequis que les répondants citent comme indispensables.
L’étude rappelle également que la méconnaissance reste un frein important. Beaucoup de Français associent encore le sexe anal à la seule pénétration, ignorant l’existence de pratiques comme le surfacing ou le shallowing, pourtant jugées accessibles et peu risquées par ceux qui les ont essayées.
L’étude ne précise pas la taille exacte de l’échantillon interrogé ni la méthodologie détaillée, ce qui laisse ouverte la question de la représentativité de ces résultats à l’échelle de la population française. D’autres enquêtes de plus grande ampleur, notamment celles menées par des instituts de santé publique, pourraient confirmer ou nuancer cette tendance à l’exploration de pratiques jusqu’ici peu évoquées.
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