
La responsable politique a ensuite ajouté une remarque personnelle, plus tranchante : « Moi, je n’irais pas. De toute façon, je n’y serais pas allée même à l’époque, parce que je ne l’aime pas. Il ne m’aime pas non plus. » Cette formule, reprise par Télé Star, a donné une tonalité très directe à un échange portant pourtant sur un principe juridique sensible.
Au-delà de cette appréciation personnelle, Marine Le Pen a surtout cherché à distinguer deux plans : le choix individuel du public, libre de ne pas assister à un concert, et la demande d’annulation d’un artiste avant une décision judiciaire définitive.
Des accusations désormais au cœur du débat public
Patrick Bruel fait face depuis plusieurs semaines à une série d’accusations de violences sexuelles. Selon Euronews, le chanteur est visé par plusieurs enquêtes en France et en Belgique concernant des faits présumés qui s’étendraient de 1991 à 2019.

L’affaire a pris une nouvelle dimension avec la plainte de Flavie Flament, qui accuse le chanteur de viol lorsqu’elle était adolescente. Sur RTL, l’animatrice a contesté la version de la défense et affirmé : « Je n’ai jamais eu de relations sexuelles consenties avec Patrick Bruel. »
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