
Le calcul repose sur le revenu disponible du ménage, après impôts directs et prestations sociales, rapporté à sa composition. Le seuil correspond ainsi à 1 337 euros mensuels pour une personne seule et à 2 005 euros pour un couple. L’Insee ajoute 401 euros pour chaque enfant de moins de 14 ans et 669 euros pour chaque enfant plus âgé.
Pour comparer des foyers différents, l’institut utilise des unités de consommation: une unité pour le premier adulte, 0,5 pour chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus et 0,3 pour les plus jeunes. Deux ménages percevant le même revenu peuvent donc se situer de part et d’autre du seuil selon leur taille.
Cette mesure reste relative au niveau de vie général. Elle ne représente pas directement le budget restant après paiement du logement, des factures d’énergie ou des transports. Une hausse du seuil ne signifie donc pas, à elle seule, qu’une allocation ou un salaire minimum sera revalorisé au même niveau.
Des données 2024 publiées deux ans plus tard
Les statistiques reposent sur le rapprochement de données fiscales et sociales, ce qui explique leur publication avec décalage. Le seuil de 1 337 euros décrit donc les revenus de 2024: il ne constitue ni une estimation instantanée de la pauvreté en juillet 2026 ni un nouveau montant réglementaire.
Articles suggérés
Retraite à 62 ans : cette hôtesse Air France touche 2 700 €/mois
Après 32 ans chez Air France, Laurence a pris sa retraite en 2023 à l'âge de 62 ans. Sa pension mensuelle nette s'élève à…

