
Dans le bol, les grains sont gonflés, légèrement nacrés, chacun bien séparé des autres. Pas de fond collé, pas d’eau résiduelle. Une odeur douce et légèrement amidonnée monte dès qu’on soulève le couvercle — presque sucrée, comme du pain chaud. La texture sous la fourchette est moelleuse mais ferme, avec cette petite résistance qui indique un riz cuit exactement comme il faut.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Les ingrédients simples pour réussir son riz : du riz à long grain, de l’eau et une pincée de sel.
- Le riz : Basmati ou thaï jasmin — voilà les deux qui fonctionnent le mieux au quotidien. Leurs grains longs cuisent régulièrement et restent bien séparés. Le riz rond (type risotto ou sushi) est plus collant de nature, c’est sa vocation, mais pour un riz nature en accompagnement, le long grain est ce qu’il vous faut.
- L’eau : C’est le seul ratio à mémoriser : 1 mesure de riz pour 1,5 mesure d’eau. Certains rice-cookers ont leurs propres graduations internes — utilisez-les plutôt que vos propres ustensiles si la machine en est équipée, elles sont calibrées pour elle.
- Le sel : Une pincée, vraiment pas plus. Le riz absorbe tout le liquide pendant la cuisson et concentre le sel. Salez légèrement maintenant, ajustez dans l’assiette après.
Rincez le riz — ne sautez pas cette étape
Versez le riz dans la cuve et passez-le sous l’eau froide. L’eau devient d’abord blanche et trouble, chargée d’amidon. Continuez jusqu’à ce qu’elle tire vers le clair — ça prend 30 secondes, pas trois minutes. Cet amidon en surface, c’est lui qui soude les grains entre eux. En le retirant, vous obtenez un riz aérien où chaque grain reste indépendant. Après rinçage, égouttez bien avant d’ajouter l’eau de cuisson.

Le bon ratio, une fois pour toutes
Ajoutez l’eau froide dans la cuve rincée. Ratio de base : 1 mesure de riz pour 1,5 mesure d’eau. Vous préférez un riz plus ferme ? Descendez à 1 pour 1,3. Plus moelleux ? Montez à 1 pour 1,6. Ajoutez le sel maintenant. Fermez le couvercle, appuyez sur le bouton. C’est tout. La machine gère la montée en température, l’ébullition, l’absorption — vous n’intervenez plus.
Ne touchez plus à rien pendant 10 minutes
Quand le rice-cooker bascule en mode ‘keep warm’, la tentation est grande d’ouvrir immédiatement. Résistez. Laissez reposer 10 minutes couvercle fermé. La vapeur continue de travailler, les grains finissent de gonfler uniformément, l’humidité se répartit jusqu’au fond. Ouvrez trop tôt et vous libérez cette vapeur : le dessus sèche pendant que le fond reste humide, deux textures différentes dans le même bol. Après ces 10 minutes, ouvrez, égrenez doucement avec une spatule, et servez.

Conseils & astuces
- Utilisez toujours la même mesure pour le riz et l’eau. Le gobelet fourni avec le rice-cooker si vous l’avez encore, sinon n’importe quel verre à moutarde. L’important, c’est que le ratio reste cohérent — pas la taille de la mesure.
- Si votre riz est encore légèrement croquant en fin de cuisson, ajoutez deux cuillères à soupe d’eau, refermez et relancez 3-4 minutes. Ça arrive avec du riz vieux ou très sec.
- Pour un riz parfumé sans effort : glissez une feuille de laurier dans l’eau avant de démarrer la cuisson. Discret mais ça change l’ambiance du bol, surtout avec un plat mijoté à côté.

Quel est le bon ratio eau/riz pour un rice-cooker ?
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