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10 juillet 2026
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Boisson corossol et tomate : le jus vitaminé à préparer en 5 minutes

Résultat final
Un grand verre de jus corossol-tomate bien frais, parfait pour bien démarrer la journée.

Dans le verre, la couleur surprend : un corail chaud, quelque part entre la pastèque et la mangue. L’odeur, c’est d’abord la tomate — fraîche, presque herbeuse — puis le corossol qui prend le dessus avec ce parfum tropical, légèrement acidulé, un peu comme un croisement entre l’ananas et le citron vert. Au premier gorgé, la texture est veloutée, épaisse sans être lourde, avec une légère fibre qui rappelle qu’on boit quelque chose de vrai. Pas un concentré, pas un sirop — un vrai fruit.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Ça prend vraiment 5 minutes : Pas de décongélation longue, pas de technique particulière. Tu ouvres, tu coupes, tu mixes. C’est tout — et c’est précisément pour ça que tu vas continuer à le faire.
Le goût n’a rien de ‘santé’ : Contrairement à beaucoup de jus verts qui ont le goût de gazon mouillé, celui-ci est franchement agréable. Fruité, légèrement acidulé, avec une rondeur que la tomate apporte discrètement en arrière-plan.
Deux ingrédients qu’on gaspille souvent : Un corossol qui commence à ramollir, une tomate un peu trop mûre — exactement ce qu’il faut ici. Plus les fruits sont avancés en maturité, meilleur sera le jus.
Zéro matériel spécial : Un blender basique suffit largement. Pas besoin d’extracteur de jus à 300 euros, pas besoin de tamis si tu aimes un peu de texture. La recette s’adapte à ce que tu as sous la main.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Corossol, tomate mûre, eau, citron et miel : voilà tout ce qu’il faut pour cette boisson.

  • Corossol (soursop) : C’est lui le patron. On utilise la pulpe — cette chair blanche, fibreuse et parfumée qu’on récupère en retirant les graines noires à la main. Si tu n’en trouves pas frais (c’est rare hors épiceries tropicales), la pulpe surgelée marche très bien. En sachet, chez les épiciers antillais ou africains. Ne confonds pas avec le fruit de la passion — le corossol est nettement moins acide, plus crémeux.
  • Tomate mûre : Pas un truc tout dur sorti du frigo. Elle doit être souple sous les doigts, avec une peau qui commence à se décoller légèrement. C’est elle qui apporte le corps et une légère acidité végétale qui contrebalance le sucre du corossol. Une grosse tomate de saison, cœur de bœuf ou ancienne — parfait. Évite les tomates cerises, trop peu de chair pour ce qu’on veut.
  • Miel ou citron (optionnel) : Goûte avant d’ajouter quoi que ce soit. Si le corossol est bien mûr, il est déjà sucré et tu n’as besoin de rien. Un filet de citron réveille l’ensemble si le jus semble plat — c’est souvent le bon réflexe plutôt que le miel, qui peut alourdir.

Le corossol — ça intimide à tort

Premier réflexe quand on voit un corossol frais : l’hésitation. La peau verte couverte de petites épines souples, la forme bizarre, le poids surprenant. En réalité, c’est l’un des fruits les plus simples à travailler. L’intérieur, c’est une chair blanche crémeuse avec des graines noires allongées qui se retirent à la main — elles se détachent nettement, sans effort. L’odeur qui s’échappe dès qu’on l’ouvre est immédiate : tropical, sucré, presque entêtant, comme si on ouvrait un sachet de bonbons exotiques. Si tu utilises de la pulpe surgelée, laisse-la décongeler 20 minutes à température ambiante. Froide et souple — pas encore figée, pas non plus à température ambiante depuis deux heures.

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