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25 août 2026
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Cancer de l’utérus: elle ignore ses saignements un an, croyant à la ménopause

Consultation médicale pour dépistage du cancer de l'endomètre chez une femme
Image d’illustration © Toptenplay

La ménopause s’installe généralement entre 45 et 55 ans et entraîne une série de bouleversements hormonaux: arrêt des règles, diminution des estrogènes et de la progestérone, bouffées de chaleur, troubles du sommeil. Dans ce contexte, certains signes d’alerte passent facilement inaperçus.

Fatigue, douleurs abdominales, changements d’humeur, troubles du cycle menstruel: les symptômes du cancer de l’utérus partagent plusieurs points communs avec ceux de la ménopause. Cette ressemblance peut retarder le diagnostic et compromettre une prise en charge rapide, alors que le dépistage précoce reste déterminant pour les chances de guérison.

Un cancer gynécologique souvent détecté tardivement

Le cancer de l’endomètre est le cancer gynécologique le plus fréquent dans les pays développés. Il touche principalement les femmes après la ménopause, ce qui rend la vigilance d’autant plus importante passé 50 ans. Détecté tôt, son taux de guérison est élevé, ce qui fait du dépistage rapide un enjeu de santé majeur.

« Je pensais que les saignements étaient normaux »: un an d’attente aux conséquences lourdes

Pour Dawn Willis, tout a commencé par des saignements vaginaux qu’elle a minimisés pendant près d’un an. « Je pensais que les saignements étaient normaux, liés à la ménopause», confie-t-elle au New York Post. Persuadée qu’il s’agissait d’un effet secondaire banal de cette période de vie, elle n’a pas consulté.

Femme tenant son abdomen, symptôme de gonflement lié au cancer de l'utérus
Image d’illustration © Toptenplay

C’est finalement un gonflement du ventre qui l’a poussée à voir un médecin. Le diagnostic est alors tombé: cancer de l’utérus à un stade avancé. « Si j’avais attendu quelques mois de plus, je ne serais probablement plus là aujourd’hui», témoigne-t-elle.

Après un an de traitements intensifs, Dawn Willis est aujourd’hui en rémission. Mais elle vit désormais avec un stoma, une conséquence directe des complications liées à la radiothérapie. « Je n’aurais probablement pas eu besoin de ça si j’avais consulté plus tôt», regrette-elle.

Saignements post-ménopausiques: 10 à 15 % des cas révèlent un cancer

Selon les données médicales citées dans la source, 90 % des femmes atteintes d’un cancer de l’utérus présentent des saignements post-ménopausiques. C’est le principal symptôme de la maladie, et souvent le seul à se manifester à un stade précoce.

Calendrier avec date entourée symbolisant la surveillance des saignements post-ménopausiques
Image d’illustration © Toptenplay

Ces saignements peuvent prendre des formes très diverses: pertes de sang rouge vif, spotting, ou de simples traces sur le papier toilette. Quelle que soit la quantité, les spécialistes sont formels: tout saignement après l’arrêt des règles est considéré comme anormal et justifie une consultation médicale sans délai.

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