
Selon l’article source, elle retourne vers ce spécialiste lorsqu’elle se sent dans une impasse, lorsque les larmes ou les vagues de tristesse prennent trop de place. Le geste est présenté comme un recours concret, activé au moment où elle en ressent la nécessité.
Ce témoignage donne à voir une pratique souvent moins visible de la santé mentale : ni suivi intensif permanent, ni absence de prise en charge, mais un lien maintenu avec un professionnel capable d’aider lors des périodes de fragilité.
Des chagrins avec lesquels elle dit cohabiter
Flavie Flament ne présente pas ses blessures comme effacées. Elle dit au contraire avoir appris à vivre avec elles : « je cohabite avec mes chagrins », rapporte l’article source.

La nuance est importante. L’animatrice explique que ces chagrins ne la terrassent plus comme auparavant, mais qu’ils peuvent revenir par vagues. Son récit insiste donc sur une reconstruction progressive, sans promesse de disparition totale.
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