
Du côté des défenseurs du droit au logement, ces situations rappellent aussi la nécessité de solutions d’hébergement d’urgence suffisantes pour éviter que des personnes en grande précarité ne se retrouvent à occuper des terrains ou des logements vacants.
L’affaire toulousaine devrait, selon toute vraisemblance, faire l’objet d’une suite judiciaire, que ce soit pour les squatteurs eux-mêmes ou, potentiellement, pour le propriétaire selon la nature exacte du piège qu’il a mis en place.
La suite judiciaire de cette affaire reste à préciser: il n’est pas encore établi si le propriétaire fera l’objet de poursuites pour le dispositif mis en place, ni quelle procédure sera engagée à l’encontre des squatteurs. Le dossier pourrait également alimenter les discussions parlementaires sur une éventuelle nouvelle révision du cadre légal encadrant les expulsions, un sujet qui revient régulièrement à l’agenda politique, notamment à l’approche des périodes hivernales où la trêve hivernale suspend toute expulsion.
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