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12 juillet 2026
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Téléphone au volant: 61 % des conducteurs avouent, l’étude révèle un profil inquiétant

Consultation médico-psychologique avec documents sur bureau, profil de dos
Image d’illustration © Toptenplay

Comme le soulignent les auteurs cités par Psychologies, «en adaptant les interventions à ces nouveaux défis, nous pourrions réduire significativement les comportements à risque et améliorer la sécurité sur nos routes». Une approche qui combinerait sensibilisation, formation et bilan psychologique.

L’objectif affiché est de briser le lien entre ce comportement dangereux et les traits de personnalité qui l’alimentent, plutôt que de se limiter à des sanctions financières ou administratives. Pour les chercheurs, c’est en agissant à la racine du problème que l’on peut espérer réduire le nombre d’accidents liés à l’usage du téléphone au volant.

L’étude publiée dans PLOS One n’en est qu’à ses premières conclusions: ses auteurs appellent à des recherches complémentaires pour affiner les critères permettant d’identifier les conducteurs les plus à risque et tester l’efficacité des interventions personnalisées qu’ils préconisent. La question de la mise en œuvre concrète des évaluations médico-psychologiques à grande échelle reste entière, notamment sur le plan législatif et organisationnel. En France, où l’usage du téléphone au volant est déjà sanctionné d’une amende et d’un retrait de points, la question d’une réforme des outils de prévention pourrait s’inviter dans les prochains débats sur la sécurité routière.

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