
Les violences signalées sont beaucoup plus nombreuses. En 2024, la police et la gendarmerie ont enregistré 272 400 victimes de violences commises par un partenaire ou un ex-partenaire, selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure. Les femmes représentaient 84 % des victimes et les hommes 85 % des personnes mises en cause dans ces procédures.
Pour une situation qui n’est pas immédiatement urgente, le 3919 assure une écoute, une information et une orientation vers les structures locales d’aide aux victimes. Le site gouvernemental précise que ce service anonyme et gratuit ne remplace pas le 17. Les victimes peuvent aussi être orientées vers une association, un professionnel de santé, un travailleur social ou un avocat.
Aucune nouvelle échéance judiciaire ni décision du parquet n’avait été annoncée dans les informations consultées. Les prochaines suites dépendront de l’issue de la garde à vue et des premiers résultats des expertises. Restent notamment à déterminer la provenance de l’arme, la chronologie précise des tirs, l’existence éventuelle de faits antérieurs entre les anciens partenaires et la portée des antécédents judiciaires mentionnés. Le parquet devra ensuite indiquer si une information judiciaire est ouverte et sous quelle qualification.
Articles suggérés
Retraite : ce que change le nouveau décret pour les nés entre 1964 et 1970
Un nouveau décret vient modifier les règles de départ à la retraite pour les générations nées entre 1964 et 1970. Ces assurés sont directement…

